Cours de paysage – planche 51

fragment d'arbre, dessin

Etude d’arbre, le feuillage – cours de M. Hubert

Le tronc de noyer, en haut de la feuille, ne présente pas de difficulté, il est donné sans commentaire.
Pour la branche du même arbre placée à côté, il faut d’un trait léger avec un crayon de mine de plomb, tenu très-long. Indiquer la direction du branchage, le contour des masses et le profil extérieur des extrémités, sans trop rechercher encore la forme des feuilles. Pour s’aider dans ce premier travail, il n’est pas défendu de recourir à quelques lignes verticales ou horizontales, comme dans une étude de figure, afin de déterminer plus sûrement la place de certains détails, ainsi que la forme générale.

Quand on sera bien assuré de l’exactitude de cette première esquisse, on attaquera le travail du feuillé par les vigueurs et les demi-teintes, en tenant le crayon à plat sur le côté large, et d’un coup de crayon rapide et net; on passera ensuite au détail des masses lumineuses,en ayant soin de conserver à la feuille la forme arrondie qui la caractérise.

On suivra la même méthode pour la branche de châtaignier et la branche d’orme. La seule différence à observer, c’est qu’ici les feuilles se terminent en pointe au lieu d’être arrondies.

Il est probable qu’on ne réussira pas tout d’abord, mais on ne doit pas se décourager. Recommençons dix fois s’il le faut, la main se formera et nous arriverons.